Audience avec le directeur exécutif d’Amnesty International Bénin

Droits humains : le directeur exécutif d’Amnesty International Bénin présente le manifeste 2026-2033 à la Cour suprême

» Lire la Suite...

Formation des greffiers sur la rédaction administrative

Cour suprême : les greffiers et le personnel administratif du greffe central en formation sur la rédaction administrative.

» Lire la Suite...

Atelier-bilan consacré à la gestion du contentieux des élections communales du 11 janvier 2026

La Cour suprême a ouvert ce mardi 17 mars 2026, à Grand-Popo, un atelier-bilan de deux jours

» Lire la Suite...

La Présidente de la Haute Cour de Justice est venue lui dire ses félicitations

Renouvellement du mandat du Président de la Cour suprême Victor Dassi ADOSSOU :

» Lire la Suite...

Travaux du colloque international des 21èmes assises statutaires de l’AA-HJF

Les travaux du colloque international des 21èmes assises statutaires de l’AA-HJF, consacrés à la

» Lire la Suite...

Prix d’excellence de l’AA-HJF

Le Prix d’excellence de l’AA-HJF, dont la toute première édition porte le nom de Mamadou Badio CAMARA,

» Lire la Suite...

Colloque des 21èmes assises statutaires de l’AAHJF

La protection juridictionnelle des droits fondamentaux en contexte de crises sécuritaires est au cœur du colloque

» Lire la Suite...

Installation du nouveau Président de la Cour d'Appel de Parakou

La Cour d'appel de Parakou a officiellement changé de commandement ce mardi 24 février 2026 avec l’installation

» Lire la Suite...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

publications

 

Le Parquet général est l’organe du ministère public près la Cour suprême. Il est prévu par l’article 3 alinéa 1er de la loi n° 2004-07 du 23 octobre 2007 portant composition, organisation, fonctionnement et attributions de la Cour suprême. Il comprend un Procureur général et des Avocats généraux. Le parquet général est investi d’une mission d’intérêt général : il défend la société à travers la défense de la loi qui est l’expression même de la volonté de la société. Il est donc le garant de la légalité. A ce titre, il veille au respect de la loi, c’est-à-dire à ce que la loi soit correctement appliquée.

Le Parquet général exerce des attributions administratives et des attributions contentieuses.

Attributions administratives


Le Parquet général participe aux activités administratives de la Cour, notamment aux assemblées plénières consultatives.

En outre, le Procureur général est membre du Bureau de la Cour (article 22 de la loi n° 20U 07) et son avis est requis pour la fixation, par ordonnance du président de la Cour suprême, de la périodicité des audiences (article 28 alinéa 2 de la loi n° 2004-07).

De même, le Parquet général reçoit les demandes d’assistance judiciaire et le Procureur général est membre de la commission chargée de l’admission au bénéfice de l’assistance judiciaire (articles 9 et 10 de la loi n° 2004-07).

Le Parquet général tient également la liste des justiciables soumis au contrôle de la Chambre des comptes et est, à ce titre, tenu informé de la production des comptes ; il procède à la réclamation des comptes en cas de retard de production des comptes (article 78 alinéas 1 et 2 de loi n° 2004-20 du 17 août 2007 portant règles de procédures applicables devant les formations juridictionnelles de la Cour suprême).

Le Parquet général peut, à la demande du président de la Chambre des comptes, être appelé à donner des avis sur la compétence de la Chambre à contrôler un organisme déterminé (article 82 de la loi n° 2004-20).

Le parquet général est destinataire, tout comme la Chambre des comptes, de tout rapport établi par les autres organes de contrôle civil et militaire, et veille au respect de cette disposition (article 84 de la loi n° 2004-20).

Attributions Contentieuses


Le Parquet général accomplit sa mission de garant de la légalité en toute indépendance (indépendant de tout organe, de toute autorité...) et utilise à cet effet deux modes d’action.

Le Parquet général est partie jointe : ce mode d'action consiste à prendre des conclusions sur toutes les procédures dont la Cour suprême en ses trois chambres (administrative, judiciaire et des comptes) est saisie et qui lui sont obligatoirement communiquées. C’est le mode d’action habituel.

Le Parquet général est partie principale : ce mode d’action consistepour le parquet général, dans des cas exceptionnels prévus limitativement par la loi, à saisir directement la Cour suprême. Dans ces cas, il est partie principale. Il en est ainsi, lorsque le Parquet général :

- forme pourvoi, sur saisine du ministre en charge de la justice, contre des décisions de justice contraires à la loi (article 45 alinéa 1 de la loi n° 2004-20) ; Le Parquet général a également des attribu¬tions administratives. A ce titre, il donne des avis et participe aux consultations en Assemblée plénière.

- forme pourvoi d’office nonobstant l’expiration du délai, dans l’intérêt de la loi, lorsqu’une décision a été rendue en dernier ressort et est sujette à cassation mais contre laquelle aucune partie ne s’est pourvue dans les délais (article 45 alinéa 2 de la loi n° 2004-20) ;

- présente requête à la chambre judiciaire de la Cour suprême aux fins de renvoi d’une juridiction à une autre pour cause de suspicion légitime (article 66 alinéa 1 de la loi n° 2004-20) ;

- engage et exerce l'action publique devant la chambre judiciaire lorsqu’un membre de la Cour suprême, un préfet ou un magistrat de l’ordre judiciaire est susceptible d’être inculpé d’un crime ou d’un délit commis dans ou hors l’exercice de ses fonctions (article 547 du code de procédure pénale) ;

- saisit la Cour suprême d’une demande de révision des décisions de juridictions administratives inférieures (articles 38 et 39 de la loi n° 2004-20) ;

- engage des instances juridictionnelles en cas de gestion de fait (article 119 alinéa 2 de la loi n° 2004-20) ;

- demande par voie de réquisitoire introductif d’instance au président de la chambre des comptes de condamner les comptables à une amende pour retard de production des comptes (article 78 alinéa 3 de la loi n° 2004-20) ;

- fait appel des jugements rendus par les Chambres des comptes des cours d’appel, devant la chambre des comptes de la Cour suprême (article 109 de la loi n° 2004-20) ;

- saisit la chambre des comptes de la Cour suprême en matière de discipline financière en cas de fautes de gestion (article 132 de la loi n° 2004-20).

vlcsnap 2023 02 23 17h12m20s460 

Le Secrétariat général est régi par l’article 20 de la loi n°2004 - 07 du 23 octobre 2007 portant composition, organisation, fonctionnement et attributions de la Cour suprême et par l’ordonnance n°017/PCS/ CAB du 12 mai 2011 portant attributions, organisation et fonctionnement du Secrétariat général de la Cour suprême.

Le Secrétariat général est dirigé par un Secrétaire général nommé par ordonnance du Président de la Cour suprême parmi les Conseillers.

Il assure sous l’autorité directe du Président, la coordination judiciaire et juridique de la Cour.

Le Secrétariat général est la cheville ouvrière au centre d’importantes activités de la Cour tant au plan interne qu’au plan des relations avec l’extérieur.

 

Au plan interne


Le Secrétariat général:

- assure sa mission de coordination juridique et judiciaire dans une synergie visant un meilleur rendement de la Cour et l’épanouissement de ses acteurs;

- coordonne les activités de la Direction de la documentation et des études ainsi que celles des Assistants de Chambres;

- centralise l’évaluation des rendements des différentes structures et fait au Président de la Cour, des propositions d’amélioration et des suggestions de mesures appropriées;

- centralise tous les dossiers techniques à l’arrivée et fait au Président, au fur et à mesure de leur enregistrement, des propositions techniques d’orientation ou de règlement, s’agissant des dossiers non juridictionnels.

- prépare les dossiers pour lesquels le Président de la Cour décide de présider telle Chambre de son choix et les Assemblées plénières;

- coordonne et veille à la conception et à la mise en œuvre cohérente, en accord avec les responsables de structures, des plans et programmes de formation, séminaires et recyclages continus, des membres et personnels de la Cour suprême.

Au plan externe


Le Secrétariat général:

- coordonne les activités et relations techniques de la Cour suprême avec les Institutions de la République.

- coordonne et assure la promotion des relations de coopération juridique de la Cour suprême avec les Institutions étrangères homologues et les Associations internationales dont la Cour est membre;

- en tant que correspondant national de ces institutions étrangères, assure le suivi des relations et des programmes d’actions.

 

Le secrétariat général comprend trois Directions techniques : 

  • Direction de la Documentation, des Archives, de l’Informatique et de l’Edition (DDAIE )
  • Direction des Études, de la Recherche, des Statistiques et de la Formation continue (DERSF)
  • Direction des Relations avec les Institutions et de la Coopération Internationale (DRICI)

Les trois directions sont animées par des magistrats, professeurs d’Université et administrateurs civils.

Elles apportent leur soutien à toutes les chambres de la Cour suprême. 

SG CS 2023

 LE SECRETAIRE GENERAL DE LA COUR 

 

logoLe Président de la Cour Suprême dispose d’un cabinet qui l'assiste dans la conduite de la politique générale de l’Institution, notamment dans le domaine administratif et dans la gestion des ressources humaines et financières. Ce cabinet est composé d’un Directeur de cabinet, d’un Directeur adjoint de cabinet, d’un secrétariat administratif, de Chargés de mission, d’un Chef de cabinet, d’un Attaché de cabinet, d’un Chef du service du protocole, d’un Attaché de presse, d’un Chef du service de sécurité; et d’un(e) Secrétaire particulier(e).

Le Directeur de cabinet assisté de son adjoint assure, sous l’autorité du Président de la Cour suprême, la coordination et la centralisation de toutes les activités du Cabinet.

Les chargés de mission, placés sous l’autorité du Président, exécutent toutes les missions spécifiques à eux confiées.

Le Chef de cabinet, assisté du Chef de la section administrative et du personnel et du Chef de la section financière et comptable assure, sous l’autorité du Président de la Cour suprême, la gestion du budget et du personnel.

L’Attaché de presse s'occupe de toutes les tâches pouvant se rattacher aux media au niveau de la Cour. Il est chargé de la mise en œuvre de la politique de communication de la Cour.

Le Chef du service du protocole assisté d’un adjoint, est chargé des prestations protocolaires du Président et des animateurs principaux de la Cour. Il apporte son appui de façon générale à tous les personnels de la Cour, notamment en ce qui concerne les documents de voyage et les placements sur les sites de cérémonies officielles.

Le Chef du service de sécurité qui est un officier des forces de sécurité publique, assure avec l'appui de ses hommes la sécurité de l’Institution, celle de son Président, des membres et du personnel de la Haute Juridiction.

Le (la) secrétaire particulier(e)s’occupe de toutes les activités de secrétariat du Président. Le (la) secrétaire administratif (ve) a en charge les activités classiques de gestion du courrier ordinaire.

Enfin, l’Attaché de cabinet organise les missions et voyages du Président de la Cour suprême, ainsi que ses audiences en relation avec le service du Protocole, du fonctionnement de l’hôtel du Président et de la rédaction de ses correspondances privées.

LISTE DES PRESIDENTS DE LA COUR SUPREME DU BENIN

 

Prise de charge Président Cour supreme2

PRESIDENT DE LA COUR SUPREME

Sous-catégories

ACTIVITES

Audiences Programmées de la Chambre Administrative

Manuel Opérationnel des Plateformes de Divertissement Digital en France pour l'Année 2026

Le secteur des loisirs numériques sur le territoire français traverse une phase de mutation structurelle profonde qui redessine intégralement les interactions entre l'espace virtuel et la réalité physique. Alors que nous progressons dans cet exercice 2026, les utilisateurs hexagonaux font face à une offre absolument colossale de portails de paris monétisés, rendant l'identification d'un établissement intègre plus ardue qu'elle ne l'a jamais été auparavant. Cette expansion phénoménale n'est pas uniquement volumétrique mais s'avère aussi qualitative, portée par des sauts technologiques majeurs tels que l'implémentation de l'intelligence artificielle pour la gestion des probabilités et un cadre législatif européen de plus en plus harmonisé pour la protection des données. Pour naviguer avec pertinence dans cet univers de possibilités interactives, il est crucial d'assimiler les piliers centraux qui garantissent un écosystème de jeu serein, impartial et totalement transparent pour le grand public.

Le panorama français se distingue par une organisation institutionnelle bipolaire assez singulière. D'un côté, nous retrouvons les exploitants nationaux opérant sous la supervision directe de l'Autorité Nationale des Jeux (ANJ), et de l'autre, une multitude de structures internationales agissant sous des accréditations européennes de haut vol comme celles de Malte (MGA), de l'Estonie ou de Gibraltar. Ces régulateurs ne se contentent pas d'octroyer des autorisations administratives ; ils imposent des contrôles techniques constants, s'assurant que les générateurs de nombres aléatoires (GNA) ne font l'objet d'aucune manipulation logicielle malveillante. En 2026, la sécurité des flux financiers a atteint un niveau d'excellence remarquable : la séparation hermétique des capitaux est devenue une règle d'or, garantissant que les avoirs des parieurs sont conservés sur des comptes de dépôt totalement indépendants de la trésorerie opérationnelle du site. Cela assure qu'en cas de difficulté structurelle de l'opérateur, les fonds des clients demeurent protégés et disponibles pour un retrait immédiat et intégral à tout moment de la journée.

  • Authentification dynamique de l'agrément : L'existence d'un lien cliquable en bas de page permettant de valider instantanément le statut "Valide" de la licence sur le serveur officiel de l'autorité de régulation concernée (MGA, ANJ ou Curaçao).
  • Protocoles de chiffrement de niveau militaire : L'adoption généralisée des certificats TLS 1.3 et du cryptage AES 256-bit pour sécuriser chaque flux d'information personnelle et chaque mouvement bancaire contre les cybermenaces extérieures.
  • Affichage certifié du taux de redistribution (RTP) : La publication lisible et honnête du pourcentage de retour théorique pour chaque logiciel, validée mensuellement par des laboratoires de contrôle indépendants tels qu'eCOGRA, iTech Labs ou GLI.
  • Assistance technique multicanale : Un service d'aide francophone accessible par appel vidéo, ligne téléphonique directe et messagerie instantanée, avec une garantie de réponse personnalisée en moins de cent vingt secondes.
  • Passerelle de paiement multiservices : La faculté de naviguer entre les cartes de crédit conventionnelles (Visa, Amex), les transferts SEPA instantanés et les portefeuilles d'actifs numériques stables tels que l'USDT ou l'USDC.
  • Logiciels de surveillance comportementale : Des algorithmes prédictifs capables de déceler une modification brusque des habitudes de pari et d'instaurer des mécanismes de pause préventive ou des plafonds de dépôt avant tout risque de dérive.
  • Vérification de l'équité par la blockchain : Pour les applications basées sur les registres distribués, la possibilité pour l'usager de prouver mathématiquement la pureté de chaque tirage grâce à des fonctions de hachage cryptographique inviolables.

Les structures qui agissent en tant que casino en ligne france de nouvelle génération ne se bornent plus à la simple mise à disposition de jeux ; elles conçoivent de véritables environnements sociaux immersifs. Les avantages de bienvenue, autrefois analysés avec scepticisme en raison de conditions de mise (wager) alambiquées, sont aujourd'hui présentés via des interfaces graphiques intuitives et modulables. En 2026, la tendance dominante s'oriente vers des formules de "Cashback" et de bonus sans exigence de mise, où l'utilisateur jouit d'une autonomie totale sur ses bénéfices sans être contraint par des volumes de jeu irréalistes. Le catalogue de divertissements a lui aussi évolué : les machines à sous dotées de mécaniques complexes intègrent désormais des composantes de jeux de rôle (RPG), où chaque gain permet de faire monter en grade un avatar virtuel, de débloquer des pouvoirs inédits ou de progresser dans une aventure narrative captivante, transformant l'expérience de pari en une épopée interactive.

La dimension de santé mentale occupe désormais une fonction primordiale dans la conception des interfaces les plus sophistiquées du marché. Les environnements visuels sont étudiés pour minimiser le stress cognitif, proposant des thèmes sombres et des notifications de réalité (Reality Checks) qui suspendent temporairement la partie pour notifier l'usager de son temps de connexion et de son bilan financier actuel. La maîtrise de la bankroll demeure néanmoins la tactique la plus solide pour tout participant sérieux. Les analystes préconisent l'application rigoureuse du seuil des 1%, consistant à ne jamais engager plus d'une fraction minime de son capital global sur une seule rotation de rouleau ou une seule main de table. Cette rigueur, associée à une compréhension poussée des lois de la probabilité, permet de transformer la mise en un loisir sain plutôt qu'en une source d'anxiété pécuniaire. L'avenir s'annonce encore plus immersif avec l'arrivée imminente des casques de réalité étendue, offrant la possibilité de visualiser une table de jeu en relief directement dans son salon, tout en dialoguant avec des animateurs réels filmés en haute définition, créant ainsi une harmonie parfaite entre le luxe des casinos de Monaco et le confort absolu de son propre domicile.

Audiences Programmées de la Chambre Judiciaire