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La Présidente de la Haute Cour de Justice est venue lui dire ses félicitations

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Le Prix d’excellence de l’AA-HJF, dont la toute première édition porte le nom de Mamadou Badio CAMARA,

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Colloque des 21èmes assises statutaires de l’AAHJF

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La Cour d'appel de Parakou a officiellement changé de commandement ce mardi 24 février 2026 avec l’installation

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publications

 

Lundi 30 septembre 2024, le président de la chambre administrative de la Cour

suprême du Bénin Rémy Yawo KODO fait ses aurevoirs à ses collègues conseillers et collaborateurs à divers niveaux. Appelé à faire valoir ses droits à la retraite à partir du 1er octobre 2024, le président KODO, rend grâce, dresse son bilan, énumère les défis à relever puis partage un déjeuner convivial auquel ont pris part, le président de la Cour suprême et d’autres responsables de la haute Juridiction.

Rémy Yawo KODO part et cède son fauteuil à Marie-Etienne FIFATIN qui devra assurer encore pendant quelques mois l’intérim du président de la chambre administrative de la Cour suprême du Bénin. Après la cérémonie de passation de charges, c’est autour d’un déjeuner offert par le président sortant que ses collègues et collaborateurs lui rendront hommage. Et c’est au professeur Césaire KPENONHOUN qu’a été confié la responsabilité de porter la voix de la chambre. Dans son discours, il retrace les mérites du chef qui, avec fermeté quand il le fallait, savait aussi, dans la souplesse, obtenir des résultats pour le bon fonctionnement de la chambre. Avec lui, des défis ont été relevés bien qu’il en reste encore. C’est donc le moment de lui dire merci et de lui souhaiter une bonne et paisible retraite méritée aux côtés de son épouse et de ses petits enfants. A cette occasion des présents symboliques lui ont été offerts pour lui témoigner leur attachement et leur sympathie.

A son tour, heureux, le président Rémy Yawo KODO ne peut fondre qu’en remerciements à Dieu et à tous mais surtout, rend grâce, grâce à l’Eternel de lui avoir permis d’avoir eu un parcours professionnel accompli. Nommé le 08 décembre 2021, il prête serment le 09 février 2022 et prend les rênes de la chambre administrative, il s’inscrit dans la même logique que Napoléon Bonaparte pour rappeler que tout passe, les titres, les honneurs, la gloire de ce monde et que seule la République est éternelle, que seuls restent ce que nous avons été, ce que nous avons fait.

Se tournant vers le président Victor Dassi ADOSSOU, il lui dit un merci particulier pour avoir appris à ses côtés et pour le rôle qu’il a joué dans sa nomination en tant président de la chambre administrative. Ses remerciements vont également au Président de la République pour l’avoir nommé.
Dressant son bilan à la tête de la chambre administrative, il souligne que tous les animateurs de sa structure se sont efforcés de rester dans la vision partagée du président de la Cour suprême selon laquelle, la Cour doit rendre des décisions de qualité et dans un délai raisonnable.

A la chambre administrative dit-il, le délai de traitement le plus long aujourd'hui a été de 14 mois tandis que celui le plus court aura été d’un mois deux jours pour un délai moyen de traitement de 6 mois neuf jours. A son départ de la chambre, il informe que vingt-deux (22) procédures sont pendantes devant la chambre et que toutes sont déjà en instruction. C’est pour lui des raisons évidentes d’inviter ses collègues et collaborateurs à être fiers de ces résultats obtenus grâce aussi aux efforts et aux appuis des autres structures de la Cour auxquelles il adresse ses reconnaissances.

Au plan des défis à relever il rappelle qu’ils ont noms, la poursuite des efforts afin de rendre les décisions dans les délais que la Cour s’est imposée, le maintien de la Cour dans son rôle de garant de la légalité et de la protection des droits et libertés, le maintien voire l’amélioration de la qualité des décisions rendues, la publication régulière du recueil des décisions rendues et leur mise en ligne, la gestion intelligente des recours introduites par les agents de la police, etc. C’est dire qu’il reste beaucoup à faire et il ne doute pas de leur capacité à relever ces défis.

Le départ à la retraite du président Rémy Yawo KODO est une perte pour la magistrature béninoise, dixit le président de la Cour suprême ADOSSOU saluant les mérites de son collègue. Mais c’est aussi une grâce que de pouvoir jouir de sa retraite après de si longues années passées au service de la République à laquelle il aura tout donné. Le remerciant pour son bilan fort appréciable mais surtout pour les défis auxquels il appelle ses collaborateurs, le président lui garantit que la dynamique sera maintenue.

Le président KODO n’est pas le seul magistrat de la Cour suprême admis à faire valoir ses droits à la retraite à partir du 1er octobre 2024. Il y a également le procureur général Gérard Onésime MADODE. A ces deux hauts cadres de la magistrature béninoise, le président ADOSSOU rend hommage. Déjà, une salle est baptisée du nom du procureur général. Celle qui portera le nom du président KODO lui sera dévoilée lors de l’audience solennelle de rentrée judiciaire 2024-2025, a annoncé le président Victor Dassi ADOSSOU.

Cell.Com.Cour suprême du Bénin.

 

QUELQUES IMAGES DE L'EVENEMENT

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ACTIVITES

Audiences Programmées de la Chambre Administrative

Manuel Opérationnel des Plateformes de Divertissement Digital en France pour l'Année 2026

Le secteur des loisirs numériques sur le territoire français traverse une phase de mutation structurelle profonde qui redessine intégralement les interactions entre l'espace virtuel et la réalité physique. Alors que nous progressons dans cet exercice 2026, les utilisateurs hexagonaux font face à une offre absolument colossale de portails de paris monétisés, rendant l'identification d'un établissement intègre plus ardue qu'elle ne l'a jamais été auparavant. Cette expansion phénoménale n'est pas uniquement volumétrique mais s'avère aussi qualitative, portée par des sauts technologiques majeurs tels que l'implémentation de l'intelligence artificielle pour la gestion des probabilités et un cadre législatif européen de plus en plus harmonisé pour la protection des données. Pour naviguer avec pertinence dans cet univers de possibilités interactives, il est crucial d'assimiler les piliers centraux qui garantissent un écosystème de jeu serein, impartial et totalement transparent pour le grand public.

Le panorama français se distingue par une organisation institutionnelle bipolaire assez singulière. D'un côté, nous retrouvons les exploitants nationaux opérant sous la supervision directe de l'Autorité Nationale des Jeux (ANJ), et de l'autre, une multitude de structures internationales agissant sous des accréditations européennes de haut vol comme celles de Malte (MGA), de l'Estonie ou de Gibraltar. Ces régulateurs ne se contentent pas d'octroyer des autorisations administratives ; ils imposent des contrôles techniques constants, s'assurant que les générateurs de nombres aléatoires (GNA) ne font l'objet d'aucune manipulation logicielle malveillante. En 2026, la sécurité des flux financiers a atteint un niveau d'excellence remarquable : la séparation hermétique des capitaux est devenue une règle d'or, garantissant que les avoirs des parieurs sont conservés sur des comptes de dépôt totalement indépendants de la trésorerie opérationnelle du site. Cela assure qu'en cas de difficulté structurelle de l'opérateur, les fonds des clients demeurent protégés et disponibles pour un retrait immédiat et intégral à tout moment de la journée.

  • Authentification dynamique de l'agrément : L'existence d'un lien cliquable en bas de page permettant de valider instantanément le statut "Valide" de la licence sur le serveur officiel de l'autorité de régulation concernée (MGA, ANJ ou Curaçao).
  • Protocoles de chiffrement de niveau militaire : L'adoption généralisée des certificats TLS 1.3 et du cryptage AES 256-bit pour sécuriser chaque flux d'information personnelle et chaque mouvement bancaire contre les cybermenaces extérieures.
  • Affichage certifié du taux de redistribution (RTP) : La publication lisible et honnête du pourcentage de retour théorique pour chaque logiciel, validée mensuellement par des laboratoires de contrôle indépendants tels qu'eCOGRA, iTech Labs ou GLI.
  • Assistance technique multicanale : Un service d'aide francophone accessible par appel vidéo, ligne téléphonique directe et messagerie instantanée, avec une garantie de réponse personnalisée en moins de cent vingt secondes.
  • Passerelle de paiement multiservices : La faculté de naviguer entre les cartes de crédit conventionnelles (Visa, Amex), les transferts SEPA instantanés et les portefeuilles d'actifs numériques stables tels que l'USDT ou l'USDC.
  • Logiciels de surveillance comportementale : Des algorithmes prédictifs capables de déceler une modification brusque des habitudes de pari et d'instaurer des mécanismes de pause préventive ou des plafonds de dépôt avant tout risque de dérive.
  • Vérification de l'équité par la blockchain : Pour les applications basées sur les registres distribués, la possibilité pour l'usager de prouver mathématiquement la pureté de chaque tirage grâce à des fonctions de hachage cryptographique inviolables.

Les structures qui agissent en tant que casino en ligne france de nouvelle génération ne se bornent plus à la simple mise à disposition de jeux ; elles conçoivent de véritables environnements sociaux immersifs. Les avantages de bienvenue, autrefois analysés avec scepticisme en raison de conditions de mise (wager) alambiquées, sont aujourd'hui présentés via des interfaces graphiques intuitives et modulables. En 2026, la tendance dominante s'oriente vers des formules de "Cashback" et de bonus sans exigence de mise, où l'utilisateur jouit d'une autonomie totale sur ses bénéfices sans être contraint par des volumes de jeu irréalistes. Le catalogue de divertissements a lui aussi évolué : les machines à sous dotées de mécaniques complexes intègrent désormais des composantes de jeux de rôle (RPG), où chaque gain permet de faire monter en grade un avatar virtuel, de débloquer des pouvoirs inédits ou de progresser dans une aventure narrative captivante, transformant l'expérience de pari en une épopée interactive.

La dimension de santé mentale occupe désormais une fonction primordiale dans la conception des interfaces les plus sophistiquées du marché. Les environnements visuels sont étudiés pour minimiser le stress cognitif, proposant des thèmes sombres et des notifications de réalité (Reality Checks) qui suspendent temporairement la partie pour notifier l'usager de son temps de connexion et de son bilan financier actuel. La maîtrise de la bankroll demeure néanmoins la tactique la plus solide pour tout participant sérieux. Les analystes préconisent l'application rigoureuse du seuil des 1%, consistant à ne jamais engager plus d'une fraction minime de son capital global sur une seule rotation de rouleau ou une seule main de table. Cette rigueur, associée à une compréhension poussée des lois de la probabilité, permet de transformer la mise en un loisir sain plutôt qu'en une source d'anxiété pécuniaire. L'avenir s'annonce encore plus immersif avec l'arrivée imminente des casques de réalité étendue, offrant la possibilité de visualiser une table de jeu en relief directement dans son salon, tout en dialoguant avec des animateurs réels filmés en haute définition, créant ainsi une harmonie parfaite entre le luxe des casinos de Monaco et le confort absolu de son propre domicile.

Audiences Programmées de la Chambre Judiciaire